Blog bilingue occitan-français abordant les thèmes de la cuisine, du point compté, de l'Occitanie en général...
Ah ! La cuisine italienne ! On y revient toujours car du nord au sud on va trouver des différences, on ne s'en lasse jamais !
Un jour je vous parlerai des sardines à la vénitienne : un boulot d'enfer et un résultat englouti en quelques minutes... À refaire ? Euh, peut-être pas tout de suite.
Mais revenons à notre lundi 14 janvier.
Pour l'apéritif, il y eut, entre autres : des palets à la tomate et au thym : 250g de farine / 50g de beurre fondu / 50g de gruyère râpé / 4 cuillerées à soupe d'huile d'olive / 2 cuillerées à café de concentré de tomate / du thym / 1 demi sachet de levure chimique / 1 cuillerée à café de paprika / 100ml de lait et du sel.Verser la farine dans un saladier. Ajouter tous les ingrédients et mélanger. Terminer par le lait et le sel.
Former un boudin et mettre au frais pour 1 heure.
Préchauffer le four à 180°. Découper la pâte en tranches et cuire 7 minutes sur papier cuisson.
Mirelha proposa sa salade préférée : la panzanella.
Pain de campagne au levain (c'était un pain bio au petit épeautre) / salade romaine (bien sûr) / oignons rouges / ciboulette. Peu de tomates car ce n'est pas la saison, de petites boules de mozzarella. Huile d'olive et bon vinaigre de vin. / sel et poivre
Tremper 5 minutes environ le pain dans de l’eau froide. Quand il est ramolli, l’effriter grossièrement (ou garder des petits morceaux) et le poser dans un saladier. Assaisonner avec un peu de sel, 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive et 1 cuillerée à soupe de vinaigre.
Ajouter l’oignon pelé et émincé que j'ai fait tremper une petite demi-heure dans de l'eau froide salée pour calmer son ardeur ! Peu avant de servir, verser encore 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive et ajouter quelques feuilles de basilic.
Sabine nous a préparé des gnocchis et je lui laisse la parole :
Alors pour les gnocchis il faut 800g de pommes de terre, 350g de farine et 1 œuf. Faire cuire les pommes de terre dans un grand volume d'eau 30 minutes environ. Les mixer ou les écraser au presse purée. Ajouter la farine et l'œuf. Pétrir jusqu'à consistance d'une pâte souple. Assaisonner. Fariner le plan de travail et réaliser un boudin de 2 cm d'épaisseur. Couper des petits pâtons de 1 cm. Les aplatir avec le dos d'une fourchette. Faire bouillir un grand volume d'eau. Plonger les gnocchis. Ils sont cuits quand ils remontent à la surface. Les retirer de l'eau avec une écumoire. Les réserver au chaud.
Préparer la sauce au parmesan : mettre 30 cl de crème fraîche liquide dans une casserole sur feu doux. Ajouter 100g de parmesan râpé. Remuer avec une cuillère en bois jusqu'à ce que le fromage soit fondu. Chauffer doucement jusqu'à ce que la sauce épaississe. Poivrer. Et servir les gnocchis nappés de la sauce.
Les joyeux ventenacois se sont lancés dans la préparation de Spaghetti aux fruits de mer (4 personnes)
360 g de spaghetti / 1 kg de vongole veraci (palourdes, de Méditerranée si possible) ou à défaut des coques / 1 kg de moules / 300 g calamars / Des crevettes / 1 gousse d’ail / 1 petit piment oiseau / 1 verre de vin blanc sec / huile d’olive vierge extra / 300 g tomates cerises / quelques feuilles de persil plat / sel
Nettoyer les moules, rincer les palourdes, puis les faire tremper dans un grand saladier avec un peu de gros sel en changeant l’eau Renouveler l’opération 3 fois. Vérifier les résidus.
Faire cuire les moules et les palourdes dans un grand récipient avec de l’huile. Couvrir.
Une fois que les moules et les palourdes sont ouvertes, retirez le couvercle et versez dans un récipient, ne jetez pas le liquide de cuisson mais filtrez-le à travers une passoire avec un maillage étroit pour éliminer les impuretés et conservez-le de côté à chaud.
Ensuite, décortiquez les palourdes et les moules. En garder quelques unes avec la coquille pour la déco. (Mettre de côté)
Ajoutez 25 g d’huile d’olive extra vierge dans une casserole avec une gousse d’ail.
Quand elle sera bien dorée, versez les calamars avec une pincée de sel, faites cuire 5 minutes, puis mélanger avec du vin blanc. Laisser l’alcool s’évaporer et ajouter les tomates coupées, le piment oiseau.
Pendant ce temps, faites cuire les spaghetti dans une grand récipient avec de l’eau (4 mn).
Ajouter les crevettes à la sauce avec du sel et du poivre.
Puis ajouter les spaghettis dans la sauce ainsi que le jus des coquilles (conservé chaud), terminer la cuisson, ajouter les moules et les palourdes.
Décorer avec les coquillages conservés avec leur coquille et servir avec du persil haché.
Marie-Laure quant à elle a présenté un plat de saison : risotto au potiron
Éplucher et couper en petits dés une côte de potiron. Émincer un gros oignon. Le faire revenir dans un peu de beurre et d'huile. Ajouter du riz type arborio ou carnaroli et le laisser se nacrer. Mouiller avec un peu de vin blanc. Ajouter le potiron, puis, louche après louche, du bouillon chaud (légume ou volaille) jusqu'à ce que le riz soit cuit mais encore ferme (28 minutes environ). Ajouter du beurre et du parmesan râpé et servir.
Pour finir, Anne-Marie nous a préparé de petits gâteaux, à tomber ! Des : « Brutti ma buoni » (laids mais bons !)
100 g de blanc d'oeuf (environ 3 blancs d'œufs moyens) / 200 g de sucre / 150 g de noisettes en poudre / 150 g de noisettes hachées
Commencer par battre les blancs en neige.
Quand les blancs commencent à bien monter, ajouter progressivement le sucre en poudre. Continuer de fouetter jusqu'à parfaite incorporation du sucre. On obtient une sorte de meringue molle.
Mélanger les noisettes hachées et en poudre puis verser dans la meringue.
Mélanger en soulevant le tout pour éviter de faire retomber les blancs.
Mettre la pâte dans une casserole sur feu doux à moyen.
Tout en mélangeant constamment avec une cuiller, cuire pendant dix à quinze minutes.
La pâte commence alors à se décoller et finit par ne plus coller à la casserole.
Avec deux cuillers à soupe, former des tas de pâte sur une plaque à pâtisserie, garnie de papier sulfurisé.
Cuire à 180° pendant 15 à 20 minutes. Puis laisser refroidir sur une grille.
Je vous donne l'adresse d'où vient la recette pour que vous puissiez suivre aussi en images.
http://www.lacuisinedebernard.com/2012/01/les-brutti-ma-buoni.html
Et enfin Patricia nous a régalés avec ses Sbrisolona : Laissons-la vous raconter :
Je vous donne le commentaire qui accompagne cette recette : La sbrisolona est un sablé originaire de Lombardie et plus exactement de Mantoue. D'origine très ancienne, le nom de ce biscuit dérive du mot "brise" qui en dialecte de Mantoue signifie "miettes".
La recette de la sbrisolona née entre le XVIe et le XVIIe siècle est issue de la tradition paysanne, comme en témoigne l'utilisation de la farine de maïs. Une recette modifiée au fil du temps avec l'ajout de différents ingrédients : les amandes, le sucre, le beurre... Aujourd'hui la sbrisolona est un grand sablé, sec et très friable, comme un crumble, il se découpe à la main en morceaux inégaux. La tradition veut que la sbrisolona soit cassée du poing en plein centre. Ne jamais la couper avec un couteau, simplement avec les mains. À consommer avec un vin liquoreux ou un café.
100 g de farine T55 / 100 g de farine de maïs / 100 g de sucre / 100 g d'amandes et 20 entières / 100 g de beurre / 30 g de jaune d'œuf (soit 2 œufs env) / le zeste d'un demi-citron / 1 sachet de sucre vanillé
Dans un premier temps, mondez les amandes et hachez-les. Puis râpez le zeste d'un demi-citron. Ensuite dans un récipient mélangez les 2 farines, les 2 sucres, les amandes hachées et le zeste du demi-citron. Dans un récipient plus petit, travaillez le beurre en morceaux avec les jaunes d'œuf. Puis mélangez le tout et malaxez avec les doigts pour obtenir une pâte sableuse (un ensemble de "brise"). Posez du papier sulfurisé sur une plaque et répartissez la pâte sur une hauteur de 2 cm maximum, sans trop de pression. Ajoutez par-dessus les amandes entières non mondées.
Faites cuire au four pendant 30 à 35 mn à 180 °C. Laissez refroidir et servez. Vous pouvez la garder pendant 2 à 3 jours sous une cloche à gâteau.
Alan, c'est à toi : Il était inconcevable que se déroule un atelier-cuisine consacré à l'Italie sans boire une (ou deux) bouteilles de chianti.
Le chianti est un vin rouge, provenant de Toscane (de la région de... Chianti). Il est connu et réputé depuis le 13ème siècle.
Le cépage principal (au moins à 80 %) est le sangiovesa, complété par du merlot, du canoiolo ou autres cépages autochtones (mammolo, malvasia, trebbiano,…).
Il existe deux grands types de Chianti :
- le Chianti "normal", conçu pour être bu jeune. S'il présente un très léger perlant, c'est en raison de son procédé de fabrication appelé il governo (ajout de moût de raisin séché après la fermentation).
- le Chianti Riserva doit, pour sa part, obligatoirement vieillir un an en fûts de chêne et 3 mois en bouteille avant sa commercialisation.
Voilà, nous avons bien mangé et nous sommes donné rendez-vous pour le lundi 11 février qui nous fera découvrir les cuisines catalanes (Valls avec les calçots, Ibiza...).