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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:42

A Sigean, dans l'Aude, un club de brodeuses acharnées expose ses travaux tous les deux ans. Et cette année, en plus, elles fêtaient leurs 20 ans, le bel âge ! Vous pouvez leur rendre visite (si vous vous dépêchez!!) jusqu'à dimanche 28 juin.

 

Quelques images vous diront mieux que moi la diversité de leurs talents : beaucoup de monochromes (ce que je préfère !) rouges 498 bien sûr, bleu, du blanc aussi et d'indéfinissables gris tirant sur le kaki ou l'anthracite qui nous ont émerveillées. Beaucoup de brodeuses venues d'assez loin parfois, une chaleur assez intense ( « on dirait le Sud », comme dit l'autre) mais beaucoup de fraîcheur dans l'inspiration...

 

J'ai eu le plaisir de voir que je n'étais pas la seule à m'être lancée dans le Randje per week, puisque quelques panneaux montraient l'avancée de leur travail. Allez voir un peu par là : http://randjeperweek.blogspot.fr

C'est généralement brodé en rouge et bleu mais, allez savoir pourquoi, je le brode en rouge et jaune, les couleurs de l'Occitanie peut-être ?

 

Bonne visite, bel été à l'ombre des parasols ou des platanes, un limoncello très frais à la main (avec des glaçons quand même !).

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:43

Eh bien, nous avons clôturé notre année « scolaire » d'atelier cuisine de Ventenac-Cabardès par un repas pris en commun au restaurant « Chai Moi » qui se trouve au bord du Canal de Riquet (Canal du midi pour les gens d'ailleurs...) à Carcassonne bien sûr !

Nous avons dégusté les dernières asperges en tempura et soupe froide, puis un jarret de veauou une dorade accompagnés de jeunes légumes et pour finir, des fraises à la verveine ; le tout arrosé de Chardonnay et de vin rouge « L'Azerole » du minervois.

Mais nous avons aussi tenté de mettre au point le programme de l'année à venir :

La rentrée est prévue le lundi14 septembre avec le thème « devoirs de vacances »

le 5 octobre « repas d’anniversaire »

le 9 novembre « saupiquet de lapin »

le 7 décembre « repas de fêtes »

le 11 janvier 2016 « coquillages, crustacés et vins blancs »

le 8 février « la truffe »

le 14 mars « cuisine catalane »

le 11 avril « pique-nique et bento »

le 9 mai « fricassées »

le 13 juin « repas de fin d’année et distribution des prix ».  

Les séances auront toujours lieu à partir de 18h30 au Restaurant scolaire de Ventenac-Cabardès.

 

Darnièr talhièr / dernier atelier...

Alors je vous souhaite un bel été et je vous dis à très vite....

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 12:53

Cuisine italienne ? Mais oui, c'était le pari du jour !

Donc, nous avons sélectionné quelques plats typiques de cette cuisine si variée... Les voici :

Mais avant de commencer, la photo d'un italien de Narbonne
que l'on ne voit jamais mais qui participe à ce blog par ses remarques :

Cosina italiana / Cuisine italienne

Marie-Laure : Pâtes fraîches :

Les proportions sont de 1 œuf par 100 g de farine (T45 ou T55) qui correspond à une portion pour une personne.

Faire une fontaine dans la farine et y casser les œufs. Mélanger jusqu'à ce que la pâte soit souple et élastique. Ajouter un peu d'eau ou de farine si nécessaire. Il est préférable de laisser reposer la pâte environ 1 h. Dans ce cas, la filmer au contact.

On peut évidemment étaler la pâte avec un rouleau à pâtisserie mais avec une machine à pâte, c'est plus facile (mais pas vraiment moins long). Prendre un morceau de pâte de la grosseur d'une petite orange et la passer plusieurs fois dans le laminoir à la plus grande épaisseur (1) en la pliant entre chaque passage. Il faut que la bande obtenue soit souple et lisse au toucher. Puis passer la bande éventuellement coupée en deux à plusieurs autres épaisseurs jusqu'à obtenir une épaisseur satisfaisante pour les pâtes qu'on veut fabriquer. Enfin passer la bande dans la filière correspondant à ces pâtes (spaghetti, tagliatelles...).

Les étendre ensuite sur un manche à balai ou équivalent pour les faire sécher. On peut les faire cuire assez vite ou les faire sécher complètement pour les conserver. Cuire à grande eau salée : la cuisson est assez rapide. Les aromatiser avec la sauce de son choix.  

Cosina italiana / Cuisine italienne
Cosina italiana / Cuisine italienne
Cosina italiana / Cuisine italienne
Cosina italiana / Cuisine italienne

Mirelha : Saltimbocca à la romaine (escalope de veau au jambon) (pour 4 personnes)

8 tranches de grenadin de veau bien fines (quelques mm, demander au boucher) / 4 tranches de jambon cru de Parme / 8 feuilles de sauge fraîches / 60 g de beurre (+ un peu d'huile d'olive, facultatif) / vin blanc sec

Mettre les tranches entre deux feuilles de papier sulfurisé ou papier film et les écraser à l'aide d'une casserole (ainsi elles seront encore plus fines). Poser la moitié d'une tranche de jambon sur chaque tranche de veau, puis poser une feuille de sauge et bloquer avec un cure-dent.

Chauffer la moitié du beurre et de l'huile dans une poêle jusqu'à ce qu'il devienne mousseux. Poser la moitié de la viande côté jambon, laisser cuire 2-3 minutes jusqu'à ce que le jambon soit un peu grillé puis retourner et cuire de l'autre côté 2-3 minutes. Verser un peu de vin blanc et laisser évaporer. Procéder de même avec le reste de viande. Servir avec des pâtes.

Cosina italiana / Cuisine italienneCosina italiana / Cuisine italienneCosina italiana / Cuisine italienne

Eliane : Tiramisu

1 paquet de biscuits à la cuillère / 150 grammes de sucre / 250 g de mascarpone / 3 œufs / du café corsé arrosé de rhum /du cacao en poudre

D'abord préparer le café au rhum et le laisser refroidir. Séparer les blancs des jaunes.

Imbiber rapidement les biscuits de café et de rhum, les déposer au fond du plat, battre les jaunes avec le sucre et le mascarpone ; battre les blancs en neige et les mélanger délicatement au mélange précédent. En recouvrir les biscuits, remettre une couche de biscuits, puis du mélange œufs-mascarpone. Saupoudrer de cacao.

Préparer un jour avant et conserver au frais...

Cosina italiana / Cuisine italienne

Paulette : Sangria

1 litre 1/2 de vin rouge / 1 verre de sirop de canne / 1 verre de sucre roux / demi-verre de cointreau.

Dans une bassine, couper quelques fraises du jardin, 1 pomme et 1 orange ; du citron congelé et demi-bouteille de blanquette ancestrale.

Placer au frais puis déguster...

 

Cet atelier-cuisine a terminé l'année "scolaire 2014/2015. Nous reprendrons en septembre vers d'autres aventures culinaires. Pendant les vacances, je vous emmenerai voir des broderies au point compté, des manifestations festives occitanes, la vie quoi !

N'oubliez pas que vous pouvez commenter ces articles !

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 13:19
Cuèissa d'anhèl de sèt oras / Gigot d'agneau de sept heures
Cuèissa d'anhèl de sèt oras / Gigot d'agneau de sept heures
Cuèissa d'anhèl de sèt oras / Gigot d'agneau de sept heures
Cuèissa d'anhèl de sèt oras / Gigot d'agneau de sept heures
Cuèissa d'anhèl de sèt oras / Gigot d'agneau de sept heures
Cuèissa d'anhèl de sèt oras / Gigot d'agneau de sept heures
Cuèissa d'anhèl de sèt oras / Gigot d'agneau de sept heures

Nous ne sommes pas loin de Pâques et l'agneau est, paraît-il, à sa meilleure saison ! Profitons-en pour préparer cette délicieuse recette du gigot de 7 heures que nous ne pouvons pas réaliser à notre atelier cuisine qui dure entre 2 et 3 heures...

Donc c'est parti pour une recette bilingue :

Çò que vos cal : per 6 personas
1 cuèissa d'anhèl de 2,5 kg / 2 escaluènhas e 2 dòlças d'alh emmenucadas / 1 ceba doça de Cevenas o de Sitor / 2 carròtas / 2 brancas d'api / 2 dl de vin blanc sec o doç (causiguèri un Montbasilhac) / 2 branquets (o mai) de frigola (amassada sus la montanha d'Alaric) / 2 cabòças d'alh desfaitas mas pas plumadas / 2 fuèlhs de laurièr (de l'òrt) / 4 culhierats d'òli d'oliva / mièja-liura de campairòls (panicaut, mossairons, pradelets, aquò depend de la sason...) / 6 pomas d'amor-cerièra (tomatas).
1) Faire rossir la ceba, las escaluènhas e las doas dòlças d'alh emmenucadas dins d'òli d'oliva, puèi rajustar los campairòls. Daissar rossir en susvelhant.
2) Ajustar las carròtas e l'api emmenucats.
3) D'aquel temps, enlevar un pauc de grais a la cuèissa, pas tot. Salar, pebrar los dos costats.
4) Caufar d'òli dins una padena e i far rossir la cuèissa d'anhèl dels dos costats.
5) Un còp los legums plan daurats, ajustar lo vin e lo daissar un pauc s'evaporar. Pausar lo gigòt (costat redond ennaut) suls legums. Doblidar pas la frigola e lo laurièr. Cobrir e botar al forn precaufat a 150° per 5 o 7 oras. De temps en temps, gaitar se manca pas de chuc e rajustar eventualament un pauc d'aiga cauda.
6) A la fin de la coseson, prepararetz una purèa de patanas (del País de Saut plan segur) : patanas bolhidas, esclafadas grossièrament amb un pauc de lait, de burre e d'òli d'oliva. Al darnièr moment ajustar (se volètz) d'olivas negras emmenucadas.

En francés : 

Ingrédients : 1 gigot d'agneau de 2,5 kg / 2 échalotes et 2 gousses d'ail hachées / 1 oignon doux des Cevennes ou de Citou / 2 carottes / 2 branches de céleri / 2 dl de vin blanc sec o doux (j'ai choisi un Montbazillac) / 2 brins (ou plus) de thym (ramassé sur l'Alaric) / 2 têtes d'ail défaites mais pas pelées / 2 feuilles de laurier (du jardin) / 4 cuillerées à soupe d'huile d'olive / 1 demi-livre de champignons (pleurotes, mousserons, pradelets, selon la saison...) / 6 tomates-cerise.

1) Faire revenir l'oignon, les échalotes et les deux gousses d'ail hachées dans de l'huile d'olive, puis rajouter les champignons. Laisser roussir en surveillant.
2) Ajouter les carottes et le céleri coupés menu.
3) Pendant ce temps, dégraisser le gigot, pas trop. Saler, poivrer les deux côtés.
4) Chauffer de l'huile dans une poêle et y faire roussir le gigot d'anhèl des deux côtés.
5) Une fois les légumes bien dorés, ajouter le vin et le laisser un peu évaporer. Poser le gigot (côté bombé en haut) sur les légumes. Ne pas oublier le thym et le laurier. Couvrir et mettre au four préchauffé à 150° pour 5 à 7 heures. De temps en temps, vérifier qu'il ne manque pas de jus et rajouter éventuellement un peu d'eau chaude.
6)A la fin de la cuisson, vous préparerez une purée de pommes de terre (du Pays de Saut bien sûr) : pommes de terre bouillies, écrasées grossièrement avec un peu de lait, du beurre et de l'huile d'olive. Au dernier moment, ajouter (si vous voulez) des olives noires hachées.
 

Merci à Maëly pour les deux dernières photos de l'agneau sur la table !

En prima ! / Le bonus du jour !

Depuis longtemps j'entends parler de « l'ail des ours » et je ne savais où en trouver. Il est vrai que marcher dans la campagne n'est pas ma tasse de thé ou de limoncello !

En parlant avec une copine qui, elle, aime marcher, elle m'a dit connaître un endroit qui produisait des « tonnes » de cet ail... Aussitôt dit, aussitôt fait, j'ai demandé si elle pouvait m'en cueillir quelques brins, manière de voir...

Eh bien, je crois qu'ils y sont allés à la faux ! Voyez l'image et ce n'est qu'un petit aperçu de leur récolte. D'ailleurs notre 1er mai sera fleuri de fleurs d'ail car mes amis m'ont décidée à aller faire cette petite excursion, il faut donc s'attendre à d'autres photos !

 

Cuèissa d'anhèl de sèt oras / Gigot d'agneau de sept heures

Mais que faire de cet « ail des ours » et d'abord pourquoi ce nom ? Il semblerait que les ours en soient friands dès leur sortie d'hibernation... Une herbe magique qui avait la propriété de protéger les femmes enceintes et l'enfant à naître... Rêvons : Joan de l'Ors, dans sa caverne, gardait-il sa conquête grâce aux vertus de l'ail des ours, « l'alhastre » en occitan ?

Donc, que faire ? J'ai opté pour deux « pesto » (pesti ?), l'un aux pignons, l'autre aux noix.

Pesto a l'alh dels orses e pinhons :

200 g de fuèlhas d'alh salvatge (e flors tanben), 100 g de parmiggiano raspat, 100 g de pinhons (un pauc grasilhat a sec dins la padena), un pichon quart de litre d'òli d'oliva e de sal. N'ai fait un brave bocal (de confitura ja manjada).

Mesclar tot aquò al barrejaire electric, metre en bocal, cobrir d'un pauc d'òli e al refregidor. N'ai congelat un pòt pichon per véser...

Meteissa causa e meteissas proporcions amb las anogas (je ne traduis pas, la recette en français est dans le lien qui suit).

Per ne saupre mai :

http://www.piment-oiseau.fr/archives/2015/03/23/31758232.html

 
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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 16:02
Cosina indiana / cuisine indienne
Cosina indiana / cuisine indienne
Cosina indiana / cuisine indienne
Cosina indiana / cuisine indienne
Cosina indiana / cuisine indienne
Cosina indiana / cuisine indienne

Le lundi 13 avril, nous avons fait une excursion en Inde, tout simplement ! Rapide, je vous rassure, mais excellente et dépaysante.

Une amie d'Eliane nous a préparé un poulet « guruma » de deux façons : au lait de coco et un autre au lait de vache (d'ici, pas de celles qui se promènent dans les rues de l'Inde !) et à la crème fraîche. En entrée, des chips saveur de l'Inde au curry et pour finir un dessert « qui fait digérer » (dixit la cuisinière) : le gulab jamun !

Si j'ai bien tout compris, le « guruma » serait une sorte de « massala » , c'est-à-dire un « mélange chaud, épicé ».

Donc, il faut mettre, dans pas mal d'huile, 7 ou 8 clous de girofle, un bâton de cannelle, des oignons hachés, du gingembre frais râpé, de l'ail écrasé, des tomates concassées (ou en boîte quand ce n'est pas la saison), de la poudre de guruma, du fenouil et du cumin en poudre. Laisser dorer les oignons.

Ensuite, ajouter le poulet coupé en morceaux, laisser revenir puis ajouter du lait de coco.

Pour la deuxième version, vous supprimez le lait de coco et le remplacez par du lait de vache et de la crème. À la fin de la cuisson, ajoutez de la coriandre hachée ou en poudre.

Nous l'avons servi avec du riz blanc basmati qui a l'avantage d'adoucir un peu les épices.

C'était très bon mais un peu... chaud ! Le pain a (bien évidemment) été remplacé par des naans (ou nân : http://fr.wikipedia.org/wiki/Naan ).

Une salade composée est venue rafraîchir nos palais et le dessert « qui fait digérer » arriva : le fameux Gulab jamun !

D'abord, il faut savoir que les habitants de l'Inde consomment beaucoup de lait de vache. Nombre d'entre eux sont végétariens et ils utilisent le lait comme source de protéines ; en effet, il vaut mieux avoir une vache laitière qui produit longtemps du lait qu'une vache « à viande » qui ne te nourrit que quelques jours !

Donc, du lait mais surtout sous forme de poudre, de yaourt (le lassi) ou de lait concentré.

J'ai emprunté la recette sur ce blog :

http://passionculinaire.canalblog.com/archives/2007/08/24/5977691.html

En effet, notre cuisinière n'avait pas pu être avec nous !

Pour réaliser le gulab jamun, il vous faudra :

250 g de lait en poudre
/ 120 g de farine blanche / 25 cl de lait / 2 c. à soupe (rases) de beurre non salé / 1 sachet de levure chimique

Pour le sirop : 3 mesures de sucre pour 7 mesures d'eau + 4 cardamomes vertes écrasées + 2 c. à soupe de jus de citron

Mélanger les ingrédients secs en premier dans un saladier. Ajouter le beurre et sabler la pâte.
Ajouter le lait et ramasser le tout en une pâte uniforme.

Former des boulettes de la taille d’une noix ou d’un abricot, il faut que la boulette soit vraiment lisse sans fissure pour qu’elle ne se détache pas lors de la friture. Quand vous la faites rouler, serrer légèrement la pâte entre les paumes de la main.

Préparer le sirop en mélangeant les ingrédients, penser à écraser la cardamome au mortier ou contre votre planche de travail. Faire prendre le sirop sur feu doux, il ne faut pas qu’il soit bouillant, juste aux petits frémissements. Maintenir sur feu très doux. (NB : Vous pouvez parfumer le sirop à l'eau de rose. Le safran n'est pas indispensable.)

Chauffer le bain d’huile (huile neutre pas de ghee (cf http://fr.wikipedia.org/wiki/Ghi !), y plonger les Gulab et mélanger délicatement dans tous les sens pour qu’ils soient dorés parfaitement et uniformément. Dès qu’ils obtiennent une jolie couleur dorée miel ou brun foncé, les enlever et faire égoutter. 
Les plonger dans le sirop, mélanger délicatement dans tous les sens et laisser absorber le sirop environ 10 minutes à un quart d'heure. Les Gulab Jamun gonflent et deviennent spongieux : il faut qu’ils soient bien humides contrairement à leur sortie de la friture.

Pour finir (quand même !), il nous restait un dessert de la dernière séance que nous n'avions pas pu déguster (et pour cause...) : c'était les « curbelets » que Catherine nous avait apportés :

6 gros œufs / 500g de farine / 500g de sucre en poudre / 1/2 verre d'eau / 1/2 verre de lait / 1/2 verre d'huile / ½ verre de rhum / 1 orange râpée / 2 citrons râpés / 60g de beurre fondu

Dans un saladier,battre les œufs avec le sucre en poudre, ajouter tous les liquides et bien mélanger.

Râper les agrumes sur le saladier et ajouter le beurre fondu, la farine petit à petit tout en remuant.

Filmer le plat et mettre au frigo  pour 1 à 2 heures.

Chauffer le gaufrier, puis,badigeonner d'un peu d'huile les plaques.

Mettre sur la plaque de la pâte la valeur d'une grosse cuillère de service, fermer le gaufrier et laisser cuire quelques instants.

Sortir la gaufre de l'appareil et la rouler tout de suite comme un cigare.

Laisser chaque fois refroidir avant de les mettre dans une boîte en fer blanc.

(à partir du site : http://www.la-cuisine-de-josette.com/article-curbelet-des-graoulhet-99121890.html)

Voilà, belle soirée exotique qui est revenue à son point de départ : l'Occitanie !

Pour la première fois, le nouveau journaliste de RCF-Pays d'Aude a pris part à notre rendez-vous et procédé à des enregistrements pour la chronique de notre atelier : diffusion les mercredis à 11h10 sur 103 (Carcassona), 89,3 (Castèlnau d’Ari), 103 (Lesinhan), 87,7 (Limós), 98,2 (Narbona e St-Pèire de la Mar) e sus www.rcf.fr. Emissions podcastables sur : http://rcf.fr/vie-quotidienne/vie-pratique/

Le prochain (et dernier pour l'année « scolaire ») atelier aura lieu le 11 mai et aura pour thème la cuisine italienne.

 

 

 

 

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 16:08

Pour changer un peu du traditionnel agneau « pascal », cette année je me suis lancée dans un « koulibiac de saumon »

Alors, pour bien me souvenir du voyage du saumon, du vrai, du sauvage, celui qui remonte le gave après un an parti dans les mers lointaines et qui revient, têtu, au lieu où il est né, à Bedous, pays de bouleaux et de bergers... je vous offre les paroles en occitan de Gascogne (béarnais) écrites par Jan de Nadau ; la traduction est là :
http://www.nadau.com/paroles.php?lyrics=14_05&id=202
Que soi vadut en heurèr, leugèr, En Bedós, país d’aulhèr, leugèr, On lo gave e cor un drin mei doçamernt, Leugèr, leugèr, leugerament. N’èi pas sentit lo temps, Qu’i demorèi ua annada, Que partí au primtemps, Cap tau cap de la mar grana. La baish a la mar grana, I a un país tot blanc L’aigueta qu’i ei clara, Lo hred n’ei pas maishant. Partir entau gran viatge, A noste qu’ei la lei, Que’m voi guardar sauvatge, Sorelh, sorelh, sorelh. Partir non sèi perque, Partir permor qu’ac cau, Partir dab lo sovier Un bròc qui herà tostemps mau. Deishatz lo men saunei Anar tà la sau de la mar, Tostemps qu’i crederèi, Dab jo tostemps que tornerà. E puish voler un dia Tornar trobar l’arriu, Quitar lo qui t’espia Nadar a contre briu. Tornar non sèi perque, Tornar permor qu’ac cau, Permor d’aqueth sovier, Lo bròc qui tostemps a hèit mau. Be n’ei long aqueth viatge, Tant e tant de hialats, Tant e tant de barratges, Combat, combat, combat, E cent còps qu’èi sautat, Cent còps arrecadut, E cent còps alebat, Que passarèi, que’n soi segur. E qu’arribarèi parièr, leugèr, En Bedós país d’aulhèrs, leugèr, On lo gave e cor un drin mei doçament, Leugèr, leugèr, leugerament. Un darrèr còp aimarèi, Tà’m trufar deu temps qui passa, Un darrèr còp semiarèi, E que deisharèi la plaça.
Comme il est long, le voyage, J’en ai passé des filets, Tant et tant de barrages, Combat, combat, combat. Et cent fois j’ai sauté, Cent fois retombé Et cent fois blessé, Je passerai, j’en suis sûr. Et j’arriverai, quand même, À Bedous, pays de bergers, léger, Où le gave court un peu plus doucement, Léger, léger, légèrement. Une dernière fois j’aimerai, Pour me foutre du temps qui passe, Une dernière fois, je sèmerai, Et je laisserai la place.

Or donc, revenons à notre koulibiac, d'origine certainement russe, adapté à aujourd'hui.

J'ai donc pris 700 g de saumon frais, 300 g d'épinards frais, 300 g de champignons de paris frais, 150 g de riz, deux pâtes feuilletées rectangulaires et 6 œufs.

Il suffit de blanchir puis de bien essorer les épinars à l'eau bouillante (5 minutes), de mettre le saumon dans un court-bouillon froid que l'on portera doucement à ébullition (10 minutes) ; dans le même bouillon, faire cuire le riz (le temps prévu sur le paquet). Égoutter tous ces éléments et faire durcir les œufs, les passer sous l'eau froide et les écaler ; faire roussir les champignons avec une échalote émincée ; passer épinards et champignons au mixeur avec 2 cuillerées à soupe de crème épaisse et le jus d'un demi citron ; puis, attendre le lendemain.

Ce matin donc, j'ai mélangé tous mes éléments cuits (sauf les œufs) dans un grand saladier. J'ai posé une première abaisse de pâte dans mon grand moule rouge rectangulaire (en gardant le papier sulfurisé) sur laquelle j'ai étalé à peu près la moitié du mélange saumon-épinards-champignons-riz ; j'ai posé par-dessus et bien serrés, les œufs durs et j'ai recouvert avec le reste de mélange. J'ai bien tassé tout cela et j'ai couvert le tout avec la deuxième pâte feuilletée. J'ai « bordé » tout le tour avec du blanc d'œuf qui colle bien, j'ai dessiné, de la pointe d'un couteau, des semblants d'écailles de poisson, badigeonné le tout d'un jaune d'œuf battu avec un peu d'eau salée... et zou, au four (200° et 45 minutes + un quart d'heure four éteint).

 kouli1.JPG

J'ai servi avec de la crème fleurette réchauffée avec le jus du demi-citron qui me restait et de la ciboulette finement hachée. Après, pour servir... c'était un peu dur de faire de jolies tranches comme on voit sur les livres... Plus facile à couper froid, sans doute. Mais c'était bon, au dire des convives... Il en reste un peu, vous venez le finir ?

kouli2.JPG

 

Pour terminer, photo « printanière » de ma Rose de Noël qui fleurit maintenant ! Le temps change, ici c'est l'hiver au printemps !

hellebore.JPG

 

Bonnes fêtes.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 12:36

Nous avions décidé d'attendre le printemps avec la larme à l'œil au souvenir des desserts de notre enfance. Ce fut une réussite... surtout pour notre « ligne » !

Pour commencer, une sage salade de doucette aux œufs durs, une légère quiche sans œufs et quelques douceurs de canard...
Et puis la fête a commencé !

Gilles : Riz au lait chocolaté

1 litre ¼ de lait entier / 125 g de sucre / 1 gousse de vanille / 170 g environ de riz arborio / 1 barre de chocolat noir.
Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue et ses graines.
Quand le lait bout, verser en pluie le riz et remuez.
Laisser mijoter à feu doux en remuant de temps à temps pour éviter que le riz n’accroche.
Quand il est cuit, environ 45 mn après, ajouter le sucre, remuez.
Enlevez la gousse de vanille.
Transvasez dans un joli plat ou dans des verrines. Parsemez de chocolat noir râpé. Laissez refroidir et dégustez.

gilles.JPG

Janine : Oreilletes de mon enfance ou « pescaillous »

1 kg de farine / 8 œufs / 4 cuillères à soupe de sucre / 250 g de beurre / fleur d’oranger / 2 pincées de sel / vanille
Huile de friture pour la cuisson. Sucre.
Mettre dans la farine dans un saladier avec le sel, le sucre, la fleur d’oranger, faire un puits, casser les œufs au centre et commencez à remuer.
Ajouter peu à peu le beurre fondu et continuez à remuer jusqu’à l’obtention d’une pâte sans grumeaux et élastique (la pâte ne doit plus coller aux doigts).
Formez une boule, la déposer dans un plat, la recouvrir d’un linge. Laisser reposer toute la nuit.
Le lendemain, faire des petites boules de pâte (un peu plus grosse qu’une noix) et les étirer le plus finement possible avec un rouleau à pâtisserie (avant, les « mamettes » les étiraient sur leurs genoux...). On peut aussi utiliser une machine itlienne pour étirer les pâtes ; les oreilletes obtenues sont alors rectangulaires ou carrées.
Les faire frire dans une poêle jusqu’à l’obtention d’une couleur dorée.
Les faire égoutter puis saupoudrer de sucre.

oreillettes.JPG

Sabine : Flan aux œufs de ma maman

Pour 8 personnes : 7 œufs / 9 cuillères à soupe de sucre / 1 litre de lait / 1 gousse de vanille

Porter le lait à ébullition et y mettre à infuser la vanille fendue en deux dans le sens de la longueur pendant au moins 5 minutes.
Casser les œufs dans un saladier. Les battre énergiquement au fouet ou à la fourchette. Ajouter 7 cuillères à soupe de sucre. Battre encore énergiquement le mélange.
Ajouter dans cette préparation œuf-sucre le lait vanillé refroidi après avoir retiré la gousse de vanille infusée. Battre au fouet pour obtenir un mélange homogène et réserver.
Préchauffer le four à 180°C ou thermostat 6.
Mettre 2 cuillères à soupe de sucre dans le fond d’un moule à flan en pyrex. Le mettre sur feu doux pour réaliser un caramel blond. Dès que le caramel est prêt, ajouter l’appareil à flan préalablement réservé.
Mettre le moule dans un récipient plus grand contenant de l’eau chaude et enfourner ainsi pour une cuisson au « bain marie » d’1 heure.
À la sortie du four, laisser refroidir et démouler dans le plat de service. Placer au frais au moins deux heure avant de déguster.
Bon appétit !!

Éliane : Pain perdu (mais pas pour tout le monde!)
Des tranches de pain rassis (sans trop), du lait, des œufs battus, ru rhum et du sucre.
Tremper les tranches dans le mélange et faire frire à la poêle.

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Marie-Laure : Millas (gâteau de semoule au potiron). Ce n'est pas le milhàs que nous mangeons ici et que Sophie a apporté et fait frire à la poêle.

Cuire à l'eau salée 1 kg de potiron. Le réduire en purée et le mélanger encore chaud avec 125 g de beurre. Ajouter 250 g de sucre en poudre (on peut le parfumer avec du sucre vanillé ou de la vanille) puis 4 œufs préalablement battus, 250 g de semoule de maïs, un petit verre de rhum et ¼ de litre de lait. Verser dans un grand moule à manqué ou à gratin et cuire à four moyen au moins ½ heure. Ce dessert peut se manger chaud, tiède ou froid. On peut aussi en découper de petites tranches que l'on fait dorer au four avec du sucre et du beurre.

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Patricia : madeleines en hérisson et crème anglaise
C'était « juste » une utilisation de douceuts toiues prêtes mais c'était joli et délicieux ! Sur de petites madeleines, Patricia avait piqué des amandes effilées et les a présentées en compagnie d'une crème anglaise ; ces pauvres « hérissons » n'ont fait qu'une très brve apparition sur la table !

Anne-Marie et Paulette : Riz au lait. La recette est sensiblement la même que celle de Gilles mais sans chocolat.

Alan : Esclafat de bananas
Una recèpta tota simpla que balha de vam, a basa de bananas e de sucre.
Plumar las bananas, las esclafar. Rajustar sucre o caçonada. Barrejar. Daissar pausar un momenton. Manjar.
D'unas me diguèron que i ajustavan un chuc d'irange. Per aqueste còp, rajustèri de ròm.
Per ne faire un dessèrt dels tres continents : amb Africa per las bananas e Americas per ròm e sucre, Euròpa se presentèt jos fòrma d'agibits (rasims secs) chunchats dins una barreja d'aiga e de ròm.
Per faire polit, se metèt la preparacion dins veirons individuals e s'utilizèt cinc bananas per quinze personas. En version individuala, se pòt prene una o doas bananas coma basa segon los besonhs energetics ressentits.
La dificultat presenta es de trapar bananas coma cal e non pas verdas-verdas (mas ont son las bananas d'antan ?) ; las val mai just maduras quand la pèl vira per endreits al negre. E es un plaser d'acabar de netejar la sieta d'un còp de pan fresc o just sec !

Des bananes, de la cassonade, du rhum. Décor : raisins secs macérés dans rhum+eau.

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Mirelha : meravilhas coma ma maire, des merveilles ! La dificulté réside dans le fait de trouver des fers à merveilles ; peut-être dans les greniers ou les vide-greniers !

100 g de farine / 2 cuillères à soupe de sucre / 1 pincée de sel / 3 œufs / 100 ml d'eau / 1 bain d'huile pour la friture
Mélangez la farine, le sucre, le sel, les œufs dans un saladier.
Délayez avec les 100 ml d'eau.
Faites chauffez le bain de la friture.
Trempez les fers dans la friture chaude, puis dans votre appareil à beignets.
Lorsque le fer est à la température idéale, les merveilles s'en détachent.
Égouttez sur du papier absorbant, puis sucrer avant de servir.

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Dédée : fausse salade d'oranges
Des oranges « bio » coupées en carpaccio, saupoudrées de sucre, à déguster pour digérer tous ces desserts !

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Et pour accélérer la digestion, rien de mieux qu'un petit verre de Limoncello (Mic, je pense à toi !) concocté par Anne-Marie...

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Rendez-vous le lundi 13 avril, 18h30, pour une séance de cuisine indienne
pendant laquelle une vraie spécialiste nous fera entrer dans les recettes de son pays...

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 12:20

 

La quinzaine occitane annuelle qui se déroule dans le Cabardès nous a fourni l'occasion de nous remettre à la cuisine occitane, même si elle est d'origine italienne. En effet, beaucoup d'italiens ont émigré vers nos côtes méditerranéennes et se sont arrêtés à Sète où ils ont apporté leur gourmandise. Merci à eux !

Donc, le plat de résistance était une Macaronade aux brageoles à la mode sétoise : mais les brageoles, qu'es aquò ?? Ce sont des escalopes de bœuf que l'on farcit plus ou moins ; bien sûr, il existe autant de recettes que de cuisiniers...

Cuisson1h30 / Préparation20 minutes

Ingrédientspour 4 personnes : 400 g de macaroni / 300 g d'escalopes de paleron de bœuf / 1 petite boîte de tomates concassées
/ 1 cuillerée à soupe de concentré de tomate / 25 cl de vin rouge / 1 oignon haché
/ 2 gousses d'ail / 1 bouquet de persil / huile d'olive / chapelure / parmesan / sel, poivre / paprika / 2 morceaux de sucre (que vous ajouterez ou pas en fonction de l'acidité de la sauce tomate).
1.Faites les brageoles (ce sont les paupiettes de viande que l'on met dans la macaronade). Pour cela, mettez à plat les escalopes, salez, poivrez.
2.Hachez les 2 gousses d'ail, le persil, la chapelure et le parmesan. Tapissez les escalopes avec ce hachis et roulez les paupiettes. Faites-les tenir avec des piques en bois ou de la ficelle.
3.Dans une cocotte, faites-les roussir dans un filet d'huile d'olive. Une fois dorées, retirez-les du feu et remplacez par l'oignon émincé. Faites-le roussir à feu vif 2 minutes, puis ajoutez le concentré de tomates, le vin, la boîte de tomates et l'équivalent en eau de la boîte. Salez, poivrez et saupoudrez d'une cuillère à café de paprika.
4.Remettez les paupiettes et laissez cuire 1h30 à couvert (ajoutez de l'eau en cours de cuisson si besoin). Ajustez l'assaisonnement.
5.Cuisez les pâtes "al dente" dans de l'eau salée. Égouttez-les rapidement et mélangez-les à la sauce où elles finiront de cuire.
6.Dans chaque assiette, servez les pâtes, posez une brageole (ou plusieurs) par personne par-dessus.

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Nous avons continué par une salade de rouquette (oui, ici on dit roUquette) et de doucette (ailleurs, on dit « mâche » mais c'est pareil!), agrémentée de truffe du Cabardès, truffe que nous avions aussi râpée sur du lard de Colonnata mollement étendu sur du pain chaud en entrée !).

Puis vint le dessert et nous sommes restés à Sète avec la confection des Zézettes de … Sète !
Ingrédients : 1 verre d'huile d'olive / 1 verre de vin blanc sec / 1 verre de sucre / 1 sachet de levure / farine (jusqu'à absorption pour faire une pâte homogène) / sucre cristallisé
Préparation :
Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients.
Prendre de petites boules de pâte et les rouler en petits boudins.
Les rouler dans du sucre cristallisé.
Cuisson :
Mettre au four à 180 °, 15 minutes environ et surveiller car notre première fournée a été un peu « rastumée » !!!

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La quinzaine d'animations continue encore toute cette semaine. Voyez le site de Fasètz la lenga en Cabardés dont l'adresse est dans les liens sur cette page ! 

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:57

Cette année encore, l'atelier-cuisine de Ventenac-Cabardès a organisé deux repas truffés, l'un la veille des Ampélofolies du Cabardès (24 janvier 2015), l'autre le lundi 9 février, dans le cadre normal de nos activités mensuelles.

Le club Léo-Lagrange de Ventenac-Cabardès, dont nous sommes l'une des sections, nous a offert les truffes !!! Merci Léo !!!

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Nous ne nous étendrons pas sur la préparation du beurre et du foie gras truffés qui a été expliquée dans le billet du vendredi 30 janvier 2015.

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-- Passons donc aux noix de saint-Jacques truffées. C'est tout simple : des noix de saint-Jacques sans corail décongelées, bien séchées au papier absorbant, taillées en tranches assez fines ou ouvertes en deux (cela dépend de leur épaisseur), dans lesquelles on glisse une tranche fine de truffe. Refermer la noix et la disposer sur un plat de service avec quelques gouttes d'huile d'olive ou truffée et quelques grains de fleur de sel (juste au moment de déguster sinon il va fondre), surtout pas de citron !

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-- risotto truffé au lard de Colonnata

En premier lieu, vous aurez mis une truffe dans votre riz sec dans une boîte hermétique pendant deux ou trois jours.

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750 g de riz arborio (pour 14 personnes, à vous d'adapter les proportions) / 40 cl de vin blanc sec (chardonnay) ou 20 cl de chardonnay et 20 cl de Noilly Prat) / Huile d'olive : 10 cl / environ 2 litres de bouillon / Sel fin : 14 pincées / Moulin à poivre : 14 tours / Échalotes : 4 / lard de Colonnata, quelques tranches selon vos possibilités

Mascarpone truffé (y râper de la truffe 2 ou 3 jours avant) : 100 g / Parmigiano Reggiano : 100 g

Couper le lard en cubes, le faire fondre à la poêle puis réserver.

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Dans le gras, faire revenir les échalotes, les saler et les faire suer. Ajouter le riz et le nacrer, puis déglacer au vin blanc. Laisser réduire et ajouter au fur et à mesure les 2 litres de bouillon, sans cesser de remuer.

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Lorsque le riz est cuit (après 15 min environ), ajouter le mascarpone truffé, remuer et finir avec le parmesan. Laisser ensuite reposer durant 5 à 7 min.

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-- salade de mâche et d'endives à l'huile truffée : laver les salades, ajouter du sel et de l'huile truffée et, encore une fois, éviter le vinaigre ou le citron qui vraiment ne se marient pas à la truffe.


-- Brie de Maux ou Cantal de Noël gras truffé : truffer le mascarpone 2 ou 3 jours avant, couper les fromages en deux dans l'épaisseur, tartiner généreusement, filmer et attendre... si vous pouvez !

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-- tiramisu marrons et chantilly truffée :

Toujours pour 14 personnes : deux pots de crème de marrons (de Félines Minervois par exemple), des brisures de marrons glacés, deux briques de crème fraîche au mascarpone, des boudoirs (1 ou 2 par personne), de la liqueur de châtaigne (la Castanha qui vient d'Auvergne).

Dans un saladier, verser les pots de crème de marrons, râper de la truffe dessus et battre un pot de crème en chantilly. Mélanger le tout en ajoutant les marrons glacés émiettés.

Briser les boudoirs et les imbiber de Castanha.

Battre en chantilly le 2ème pot de crème. Bien sûr, avant de réaliser les chantilly, vous aurez mis la crème, le saladier où vous allez battre et les fouets du batteur au frigo une bonne demi-heure.

Monter les verrines : une couche de crème marrons-truffes-chantilly, une couche de boudoirs, une couche de chantilly nature. Terminer par un marron glacé. C'est délicieux et très peu sucré.

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Nous allons nous retrouver pour des "desserts de grand-mère",
le 9 mars ; pensez à apporter vos couverts...

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 12:52

Coma ba disi de còps (??), i a pas que la cosina dins la vida (encara que...) : subretot i a lo punt comptat !

Vaquí abecedaris en cors de realizacion. L'interés es que aquò dura (es pas coma las trufas que, un còp manjadas, e ben, n'i a pas mai) !

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Comme je le dis parfois (??), il n'y a pas que la cuisine dans la vie (quoi que...) : il ya surtout le point compté !

Voici des abécédaires en cours de réalisation. L'intérêt c'est que cela dure (ce n'est pas comme les truffes parce que, une fois mangées, eh bien, il n'y en a plus) !

 

Je joins l'affiche du Salon de Pexiora (dans l'Aude), intitulé Tissus et Lin en Pays d'Aude, du 27 février au 1er mars 2015.

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À vous y rencontrer toutes et tous ?

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